électro·folk

Wildlight, naissance du folktronica.

Armé de sons électroniques, de pulsations profondes et d’une jolie voix, Wildlight est un duo d’indie rock comme on en trouve peu. Leur deuxième album The Tide est sorti en 2015 et se laisse écouter inlassablement.

Dans un monde où la musique est sans cesse réinventée, où les sont surprennent toujours davantage, je reste profondément attachée à cette petite pépite découverte il y a presque trois ans. Alors, à l’occasion de la sortie de leur deuxième album, je vous en parle !

J’y retrouve des rythmiques et des airs d’Enya en plus pêchus, un mélange réussi d’approches modernes et de sons assurément folks. Accompagné d’un violon, le duo envoûte aisément grâce à ses mélodiques efficaces et dansantes.

Wildlight, c’est d’abord l’association du timbre velouté d’Ayla Nereo et des sons électro de The Polish Ambassador (David Sugalski de son vrai nom). Tous deux originaires de Californie, c’est un couple américano-américain qui propose ce que les métissages font de mieux, plein de soleil et de nonchalance, entre la folk traditionnelle et les basses de DJ.

Entre peps et mélodies délicates, The Tide et Hers Was A Thunder sont des albums qui balancent avec une énergie douce. Toujours portés vers quelque chose de dansant, les morceaux laissent dessiner un sourire sur les lèvres et soulèvent la bonne humeur.

Si le second album laisse apparaître la musique électro avec plus de force, le premier marie plus subtilement la délicatesse de la voix et la profondeur des rythmes électro. D’abord appelé par la voix de la compositrice folk, c’est ensuite un peu comme si les pulsations de la Terre lancées par le DJ s’élevaient pour porter le corps dans un swing agréable. On retiendra leur propre terme pour définir leur genre : folktronica. Dépaysant et déroutant, Wildlight est un électron libre dans l’univers musical. Porté par l’importance des vibrations sonores et spirituelles autant que par la richesse de l’acoustique électronique.

Énergique et dansant, la musique de Wildlight est un séjour pétillant et délicat dans un monde ultra moderne et nourrit d’harmonies ancestrales. On se dandine, on se laisse porter et je trouve qu’il donne la patate ce disque.

Twirl Me est le morceau que je trouve le plus représentatif du talent de ce duo. Balancés par le piano, on a nous aussi envie de dire « Please twirl me one more time, and don’t stop spinning me, please swirl me in your mind », avec ce que ça a de plus joyeux et de sensuel.

Hers Was A Thunder – 2013

The Tide – 2015

Olwen R.

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