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Cults

Parce que je n’ai pas suivi leur actualité et que je viens d’apprendre que ce duo n’existait plus, aujourd’hui je parle de Cults. Une séparation en 2013 (ben oui, quand même, ça date un peu) et deux albums que je pourrais écouter inlassablement, on va faire un petit tour du côté de l’indie pop.

Encore un genre, me direz-vous. Oui, maiiiis… si l’indie pop peut avoir quelques limites dans sa richesse, ça n’en est pas moins désagréable à écouter.

Surtout Cults en fait. Et Cults, ce n’est pas qu’un duo dee chevelus. Non, non. Jeune duo américain né en 2010 en Californie (ou à New York … on ne sait pas, on ne sait plus), il est composé de Brian Oblivion et Madeline Follin. C’est elle, d’ailleurs, qui a mis fin au groupe pour se concentrer sur un duo avec son frère. 

Mais on ne lui en voudra pas trop parce que Cults, ça laisse quand même de supers bons souvenirs.

C’est un judicieux mélange de rock et de notes complètement pop qui donnerait presque envie de sautiller si on se laissait aller (et pourquoi pas après tout : sautillons !). Ponctuée de notes au carillon et menée par une voix lointaine et presque enfantine, Cults c’est un peu le retour de la musique sixties. Ben oui. De l’enthousiasme et de la légèreté, on a bien envie de danser sur leurs chansons. Du Doo-wop à l’éternel slow, tristement en voie de disparition.

On trouve dans leurs deux disques une énergie toute communicative qui va de la mélodie guillerette et entraînante à la musique lascive et presque trop sensuelle. Fredonnée, chantée, amenée par une voix aiguë et malicieusement gourmande, on se laisse porter par la douceur presque psychédélique mais pas trop de leur univers un brin rétro. Peu importe quand, peu importe comment, peu importe lequel de leur morceau, ça marque un moment, ça marque un sentiment.

Si You Know What I Mean est indéniablement mon coup de cœur de leur premier album, The Curse me donne tout autant envie d’une danse langoureuse et complice alors que Bad Things me fait pousser des couettes et marcher à cloche-pied (un délire comme un autre, hein). On imagine tellement la sieste désinvolte ou la virée sur les routes de Californie (au coucher du soleil bien sûr). Un regard perdu sur l’océan et la bonne humeur d’une bande de potes ou simplement la complicité. On se laisse convaincre par les mélodies peut-être un peu faciles mais tellement entêtantes. À l’instar de Bumper, on shake, on danse, on chante (ne niez pas, vous avez, au minimum, sécouez la tête à l’écoute de la chanson !). On ne s’étonnera donc pas de savoir que c’est sous le label de Lilly Allen que ces disques ont vu le jour… menée par une spécialiste de la pop grisante et entraînante aux couleurs acidulées. Dans tout ça, on y voit du soleil et du sourire, une énergie positive et moderne sur un fond pop et teinté de pop bubblegum tout droit ressuscitée des sixties. Cults, c’est léger et sexy à la fois. C’est chouette et orgasmique, sensuel et dynamique.

Et à la fin de l’hiver, ça ne fait pas de mal !

Olwen R.

Cults – 2011

Static – 2013

Cults_2

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