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Mikhael Paskalev, un rock euphorique

Pas vraiment d’actu pour lui mais il fait du bien par où il passe ! L’été 2016 tarde à se faire sentir, alors le soleil, je le mets dans les oreilles ! Mikhael Paskalev de son petit nom et une énergie rock pas désagréable qui nous ferait bootyshaker.

  • Ma chanson coup de cœur : Jive Babe

  • Le plus plus plus que j’adore : un dynamique rock euphorique.

Un rock inspiré : country, gospel, jazz

Mikhael Paskalev, retenez son nom (même si vous n’arrivez pas à l’écrire tout de suite). Il est Norvégien et d’origine Bulgare. C’est peut-être un détail…son univers culturel ne transpire pas dans sa musique mais ça en fait un artiste qui sait s’inspirer et surtout s’approprier des influences et des racines. Et ça, bah ça s’entend très bien dans la petite session acoustique de Susie, le blues du Mississippi et un petit relent de douce country (sans banjo, dear god) sont les bases même de la chanson. Elle entraîne, avec une simple guitare et la voix gentiment éraillée de Mikhael.

S’il s’agit bien d’un rock sans prétention, on s’attache vite au style de l’artiste parce qu’il alterne les genres et les ambiances avec facilité et simplicité. Sur un mode assez seventies, il s’appuie sur la force des rythmiques changeantes. Tour à tour lentes ou rapides, fluides ou saccadées, chaque chanson correspond à une humeur, un état d’esprit qui nous va forcément.

Il étudie à Liverpool, à l’Institute for Performing Arts ou il rencontre un autre petit prodige Norvégien : Jonas Alaska dont l’univers est tout aussi imprégné de rétro bien qu’à la sonorité un poil plus électro.

Un rock anti-morosité

Même dans les cadences plus longues, la musique de Mikhael Paskalev est un remède anti-morosité. Pour végéter dans un hamac, en roadtrip droit sur un coucher de soleil ou à l’instar d’I Spy, idéal pour faire son ménage dans une dégaine Risky Business, tout chez lui, transpire la bonne humeur. Il offre un rock pétillant par excellence qui se ferait bien la B.O. d’une journée voire d’une saison (si possible ensoleillée, hein). Avec sa tronche de mec complètement banal et son air de ne toucher à rien, il arrive à développer une identité musicale unique et un esprit gentiment déjanté. Dans ses clips, il peut danser en slip comme se faire kidnapper avant de mourir immolé par le feu (oui, parce qu’on peut immoler autrement qu’avec le feu (j’vous jure)) mais il garde aussi une tendance doucement bienveillante comme dans Come On où les notes chaloupées réconcilient avec le p’tit coup d’mou qu’on peut tous avoir.

On en retire que les fondamentaux de ses chansons sont marquées par des influences musicales riches. Entre rockabilly, jazz ou country, il voyage d’une ambiance à une autre et nous porte toujours vers un peu plus de bonne humeur. Rarement nostalgiques, ses chansons sont, pour la plupart, empreintes d’une atmosphère typiquement seventies. Et même si on l’imagine difficilement sur la scène de Woodstock, on peut y entendre des inspirations Beatles ou des intros à la Janis Joplin mais jamais on n’oublie que son univers est ultra moderne et bien contemporain. C’est un peu comme voyager à travers une série de clichés filtrés sur Instagram : il y a comme un petit quelque chose qui voile joliment un truc brut.

Olwen R.

What’s Life Without Losers – 2013

Mikhael Paskalev (EP) – 2012

Et là, c’est la playlist Youtube qui va bien avec l’article, abonne-toi !

Mikhael Paskalev_2
Mikhael Paskalev
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